Annie Monnerie-Goarin

Peintre

Cette artiste est recommandée par le critique Francis Parent Editions Patou.

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Présentation d’Annie Monnerie-Goarin

Biographie d’Annie Monnerie-Goarin

Après plusieurs années  passées  dans le domaine des relations culturelles  à l’étranger et dans le secteur de l’édition en parallèle avec ses activités artistiques, Annie Monnerie-Goarin se consacre aujourd’hui exclusivement à la peinture ( huile sur toile, pinceau).

Expositions

– 2006   Exposition collective à l’Ambassade de France à Erevan

– 2009 « Végétales », espace ART Gallery 7 Parnassiens,  Montparnasse

– 2011 « Passages », espace ART Gallery 7 Parnassiens , Montparnasse

– 2011 « Passages », la Galerie des Cinq Caumartin , quartier St Lazare

– 2012 « Passages », Office de tourisme de Dinard

– 2014 « Lisières », S.une Galerie, Le Select, Montparnasse, Paris

– 2016 « Icônes », S.une Galerie, Le Select, Montparnasse, Paris

– 2017 – Salon d’Automne, Champs Elysées, Paris

              – Salon National de Beaux Arts, Carrousel du Louvre, Paris

– 2018  – « Icônes », Galerie Monod , Paris

               – ArtExpo, New York, Manhattan

                – Salon d ‘Automne 2018, Champs Elysées, Paris

                – Salon National des Beaux Arts 2018, Carrousel du Louvre, Paris

Le travail d’Annie Monnerie-Goarin

Mes premiers tableaux à dominante figurative –nus, portraits, paysages- ont fait une place de plus en plus grande à l’imaginaire, dans une approche « semi-figurative »:

Les premières séries (« VEGETALES » et « PASSAGES ») , inspirées de la nature ,  présentaient des formes végétales déconstruites, évoquant la décomposition  d’une matière qui survivrait à sa propre disparition.

A partir de 2012 ( « LISIERES ») les couleurs se sont faites plus sourdes. Ma palette  parfois proche du monochrome, adopte un registre plus apaisé, où l’obsession du devenir et l’espoir d’une continuité affirment leur présence.

Dans la série « ICÔNES  » dont les tableaux présentés font partie, les tons ocres, beiges et noirs dominent, rehaussés par la feuille d’or.

Les paysages imaginaires sont librement inspirés de la nature et  souvent de la peinture chinoise classique.

Les formes exaltent un monde aux volumes imposants où le minéral et le végétal invitent sans écraser à la contemplation et à la méditation fusionnelle.

L’or est à la fois métal, feu et lumière. Il marque la présence diffuse du sacré et donne au tableau une connotation plus mystique que religieuse.

Le mot des Editions Patou

Avec des paysages aux couleurs d’hiver, dans des teintes qui se mélangent et se diffusent, Annie Monnerie nous évoque des lieux imaginaires, éphémères et délicats. Cette inspiration de la peinture asiatique créée des ambiances méditatives, propices à l’apaisement et à la réflexion. Dans une figuration en demi-teinte, par la répétition des motifs et la prédominance des teintes, ses œuvres tirent vers une abstraction essentielle, celle que l’on perçoit et que l’on ressent.

De ces paysages calmes et tranquilles se dégagent une philosophie du sacré, que la feuille d’or rend plus présente. Les œuvres d’Annie Monnerie n’ont pas de sens objectif à chercher, elles sont l’essence d’une subjectivité, un monde irréel qu’elle créé en s’inspirant de la nature, de la peinture traditionnelle chinoise et de sa propre imagination pour vous entraîner vers  la contemplation.