Eric Turlot

Peintre

Cet artiste est recommandé par le critique Véronique Grange-Spahis.

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Présentation d’Eric Turlot

Biographie d’Eric Turlot

Eric  Turlot n’a pas toujours été peintre. Après des études aux Arts Appliqués (Duperré) et aux Beaux-Arts de Paris, il s’oriente vers les
métiers de la communication.

De 1975 à 2005 il est concepteur graphique et rédactionnel, puis directeur de création dans diverses agences de communication parisiennes.

C’est en 2005 qu’il entamme sa carrière de peintre professionnel en exposant dans diverses galeries et salons parisiens.

C’est le début de la série «Autour de Minuit»: une peinture urbaine qui reflète la lutte de la lumière et de la nuit dans un esprit Jazz.

Eric Turlot vit à Paris et puise son inspiration au cœur de la Ville-Lumière. S’il a choisi d’installer son atelier en Normandie, c’est peut-être à cause des impressionnistes, ces autres chasseurs de lumière.

Le travail d’Eric Turlot

Mes toiles sont un peu comme cette chanson de Nougaro : « L’enseigne au néon… à l’entrée du bouge, éclaire la chambre noire, d’une lumière rouge quand descend le soir et dans cette chambre rouge y a un grand type noir avec une femme rouge en robe de soie noire… »

On y retrouve tous les acteurs de ma peinture : la ville, la nuit, la lumière artificielle, le cinéma et le jazz. Lumière, cinéma et jazz, ces 3 enfants nés au vingtième siècle qui ont vu le jour la nuit.

Si ma peinture a longtemps reflété la lutte de la lumière et de la nuit pour conquérir le cœur des villes, aujourd’hui je m’attache surtout aux mouvements et aux bruits de la cité.

Mes toiles s’éclairent peu à peu, la brosse remplace le couteau et les rues vibrent d’une activité humaine hypnotique et sans cesse renouvelée.

Le mot du Critique d’Art

Peintre de la nuit, Eric Turlot est surtout un peintre de la vie, un artiste polymorphe où musique rime avec cosmique.

Ses peintures de nuit sont emplies de vie et de poésie.  Des touches de couleurs comme autant de notes de musique posées sur les portées que sont l’évocation de lignes suggérées par des trainées de peinture, éclatent dans des ciels d’un noir profond ou de lumière bleutée.

L’homme n’y est présent que par les lumières et l’environnement d’une ville que chacun s’approprie et reconnaît comme sienne. Ne serait ce pas  pour mieux nous laisser la jouissance d’y déambuler avec nos rêves et nos secrets ?

Nulle angoisse dans ces paysages mais une sérénité où notre cœur est bercé autant que nos pensées.

Véronique Grange-Spahis

Critique d'Art